Historique de la JL Basket

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Questions



Claudette Giroflier

- Avoir vu Alain GILLES nous rendre visite ( en renfort ) à plusieurs reprises dans le cadre de matchs amicaux de hauts niveaux.

- La venue des ALL-STARS en 1973

- Les deux démonstrations de BABYS BASKET en avant-première des 2 saisons de national II ( 94-95 et 95-96 ) et l'émotion à peine contenue d'Eric NORDMAN lors de la remise de la mascotte devant un fabuleux public.

- Et la cerise sur le gâteau....... LA MONTEE EN PRO A


Crawford PALMER

Un de mes premiers souvenirs de Bourg-en-Bresse est celui de ma femme en pleurs. Assis à la terrasse d'un restaurant, en face de l'Eglise de Brou, belle même avant son nouveau toit, un jour d'été, on venait d'arriver du Sud. C'etait la première fois que Sandrine quittait sa Provence. Si je commence ce récit par une image tristounnette, c'est pour mieux vous expliquer comment Bourg est devenu un des chefs-lieu de mon existence française.

Je m'etais forgé une image de Bourg basée sur le basket. (A l'époque je n'avais entendu parler ni de son Poulet ni de sa brume.)

Son équipe, menée par Pierre Murtin, avec Fab Serrano, Jean-Luc Tissot, Eric Nordmann, Xavier Boivin, Jérome Monnet, Franck Ricca et peut-être Bernard Sangouard ( ? ) nous avait mis vingt points à Fos (peut-être un peu plus) et nous avait mis vingt points (certainement un peu plus) en Bresse, a l'époque de la Nationale 2. C'etait ma dernière année à Fos.
Je ne savais pas encore où je jouerais l'année suivante, quand Daniel Courtine a appelé à la maison. Heureusement pour mon avenir, c'est mon épouse, ancienne internationale francaise, qui a décroché. Elle m'avait déjà fait la remarque, après avoir vu le jeu collectif que Bourg developpait, que ce qui pouvait m'arriver de mieux etait d'aller jouer à Bourg-en-Bresse. Elle a du bien me vendre. Après les deux matches perdus, je n'y comptait pas trop... Finalement, je suis allé à Bourg pour faire un essai en fin de saison avec un coéquipier de Fos, Philippe Courbon, qui etait un copain de Fab Serrano aussi.

Je ne me rappelle pas du match d'essai. (Ça a du bien se passer.) Je me souviens surtout de l'après-match au Bar de l'Europe, bien arrosé de tequila, qui n'a jamais été ma boisson préférée, et qui ne l'est toujours pas. Je dois reconnaître que ce soir-la cette boisson convenait à tout le monde. Après un entretien très agréable avec Louis Malecki et Dan Courtine (je ne sais plus quand exactement) je me suis engagé pour venir à Bourg.

Quand notre cher président de l'Amicale des Anciens de la JL m'a demandé de rappeler mes souvenirs de mon année à Bourg (ne suis-je resté qu'un an à Bourg ?) je crois qu'il pensait surtout aux aspects sportifs de cette saison de plus en plus lointaine. C'est vrai que c'etait une saison riche. La première du club en Pro B après une ascension fulgurante. Fab et Christophe Evano avaient déjà joué en Pro A, mais pour nous autres, public,
dirigeants et joueurs, c'etait la découverte du haut niveau français.
Maxi-Basket nous avait pronostiqué à la 15eme place, synonyme d'un retour direct en Nationale 2. D'autre part, Maxi-Basket nous traitait, Eric Nordmann et moi-même, d'Américains " solide, mais blanchounnets et peu excitants... " Avant la fin de l'exercice, nous avions démontré le mal-fondé des ces affirmations.

Nous avons commencé la saison avec un stage de préparation à Seyssel, sur le Rhône. Un cadre sympathique pour commencer à connaître mes
nouveaux coéquipiers. Cependant, ce stage fut interrompu après deux ou trois jours parce que le chef Anglais de notre hôtel, ne pouvait pas s'empêcher de cuire les pâtes jusqu'à former des briques, et de fondre assez de beurre au-dessus, quitte à les rendre presque immangeables. Même pour les Américains.

Cette année-la en Pro B il y avait l'ogre Toulousain, programmé pour la montée et qui par la suite disparu du paysage sportif. Il y avait également
Maurienne, notre bourreau. C'etait à Maurienne en début de saison que, en plongeant sur une balle qui trainait j'ai cogné mon genou contre le genou
d'Eric. Le bas de sa jambe, suite au choc, resta totalement insensible, nécessitant par la suite la pige d'Emmett Hall. En fin de saison, en playoffs,
c'est encore contre Maurienne qu'on jouera, coaché par un certain Patrick Macouvert. Chacun a gagné chez soi. La belle se fera à Maurienne. Nous la
perdrons, plus échauffourée dans les couloirs des vestiaires. Un épisode dans laquelle un certain Jean-Luc Tissot, maintenant devenu respectable Président du club, aurais joué un rôle majeur...

Mais plus que le basket, je garderai de Bourg des bons souvenirs et, surtout, des relations inépuisables. Je dois dire que, après six ans, six saisons de basket passées ailleurs, nos "exploits" sur le terrain cette année-là sont passés au deuxième plan. Je ne citerai que les cas les plus marquants, les personnes qui sont figés dans ma mémoire (à 25 ans on a encore le cerveau impressionnable, les gens bien peuvent y laisser leur empreinte...) Ce n'est pas une liste exhaustive, mais ça vous donnera une idée de l'importance pour moi de mon passage à Bourg.

Il y a M. Louis Malecki, qui m'a fait venir et qui m'a logé pendant mon premier mois bressan, dans sa maison avec le jardin bordant les champs de vaches. (Est-ce qu'il y a les jardins à Bourg qui ne bordent pas les champs de vaches ? Oui, en effet : ceux qui bordent les enclos des poulets...) Un grand monsieur, avec qui j'ai perdu tout contact, mais qui m'a marqué profondément ; Dan Courtine, un ami ; Gilles Robin, qui reste mon assureur ; Fab Serrano, qui m'impressionera toujours par sa façon de voir le monde et de qui j'ai beaucoup appris ; Jean-Luc Tissot, cœur d'or, qui a quitté la direction du jeu pour prendre la direction du club.

Il y a également M. et Mme. Jean-Paul Perrier, qui sont devenus pour nous comme des parents adoptifs, qui se sont occupés de moi, surtout de ma famille pendant les jours difficiles et les jours heureux, qui continuent de nous apporter beaucoup. Je leur serai éternellement reconnaissant. De plus ils nous ont fait découvrir le marché de Bourg et ses bons plans...M. Bobo qui m'a amené faire la pêche à la mouche dans l'Ain ... Claude Brotons, qui me verse les ballons de blanc en faisant danser ma femme et ma fille avec son accordéon... Les Wunschels, qui, en exil Alsacien, nous ont reçu à notre arrivée à Strasbourg, sans trop nous connaître et qui sont devenu par la suite de véritables amis.

Au niveau personnel comme au niveau professionnel, Bourg-en-Bresse et la JL, ses gens et son équipe, m'ont apporté énormément. C'est à Bourg que je suis devenu officiellement français. Mon premier passeport est estampillé Bourg-en-Bresse ; comme je le suis moi aussi. En arrivant de Fos-sur-Mer j'ai pu profiter du travail des joueurs, staff, dirigeants qui avaient bâti le club avant mon arrivée pour ensuite m'envoler pour Villeurbanne, l 'Euroleague, l'Equipe de France et les J.O., l'Espagne. Je n'oublierai jamais que c'est à Bourg où j'ai pris mon élan, où l'on m'a fait confiance. L'évolution du club depuis montre bien la valeur des gens qui ont construit la JL, qui l'ont soutenue ; je vais avoir beaucoup de plaisir à revenir rue Charles Robin, même dans la peau d'un adversaire d'un jour. Je reviendrai toujours avec le sourire, ma femme aussi, et non plus avec
la tristesse des premièrs jours...

Mais ce n'est pas pour autant que je ferai des cadeaux mardi au match...

Salut à tous ! Et à bientôt.
Crawford


Delphine Convert

Mon meilleur souvenir c'est lors du match de l'ASVEL l'an dernier, car c'était un match où il y avait une salle en délire et des joueurs
enflamés.Un autre souvenir mais que j'ai vécu en direct à la radio, c'est la monté en pro A.

Voilà je vous fais de gros bisous Amicalement


Emilie Vieudrin

Mon meilleur souvenir à la JL est une personne : CRAWFORD PALMER, et ceci sans hésitation. J'aimerai beaucoup le revoir dans la salle de la rue Charles ROBIN, mais bon !

Bon premier anniversaire